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Fuzz + Hoover III @ Atabal Biarritz pour un dimanche soir en famille.


Photo: Louise Nigou


Il y a des dimanche qui ne se passent pas comme les autres. Celui du 12 mars, l'Atabal a rassemblé une grande famille d'adeptes d'ondes sonores poussées par d'insolentes rangés de chaudes lampes et de paternes de batterie fracassants. Sold out. De belles équipes de copains sont présentes, ça fait pas mal de bises à claquer. Pas mal de nouveau amis à se faire aussi. Je pense me limiter à une belle peinte mais ce n'est sans compté sur le crew Volcom qui présente une expo sur place et qui me file gentiment un carnet fourni de tickets boissons. Oui, une belle expo de Clémence Mira que j'adore mais que je ne croise malheureusement pas, je veux lui prendre la carte postale avec la voiture et les palmiers. Où es tu Clémence? Est-ce que la vie nous permettra de nous rencontrer un jour ? Il y avait aussi Keutchi et Johnny Jonquille très bons. Avec en font sonore la sélection de Tony Garagist de Le Cèpe Records. Il se sait que je suis très bon public. Meilleur quand je n'ai pas mangé. J'ai la gouache. Quelques aspirations sur un roulé de d'herbe qui rend cool... Raccord avec le thème. Biarritz accueille de sérieux représentants de la scène rock psyché californienne, autant se mettre dans l'ambiance.


Photo: Louise Nigou

Hoover III a commencé me dit-on alors que je discute avec Yrwan a.k.a. YGGL. Je cours vers l'entrée de la salle, plane vers la scène. J'y trouve Antoine (lui mon Coco, moi son Charbon), et en avant les sourires de stoners et les esclaffades de frères satisfait. Je n'en doutais pas, c'est une évidence que cette première partie révèle une nouvelle fois, nous est vibrons de la même façon.

Les cinq mecs de L.A. savent s'y prendre pour nous stimuler le citron. Il nous font croire des choses. Et en fait non. Quand on s'imagine qu'ils nous emmènent vers un monde, et TAC ! On se retrouve dans un autre. On adore ça. C'est le bon côté de découvrir des morceaux de ce genre de groupe en live. On va de surprise en surprise, et a chacune d'entre elle la jouissance. Nous adorons ça.

Les mélodies de guitares harmonisées, un bassiste bien sérieux, un clavier qui va se chercher a glace of wine avant le dernier morceau, ses potes envoient l'intro et rient quand il n'arrive qu'au couplet pour jouer sa partie bien kitch de fête foraine qui fonctionne terrible, un batteur qui tabasse généreusement et se tape la même touche que Lars Ulrich, avec un meilleur jeu.

Le set est bien ficelé, passe par différentes ambiances, aucune ne m'ennuie. Au début, je me remets un peu en question quand j'observe le public, suis-je trop excité ? Suis-je trop candide ? Je vois bien que tout le monde est attentif, mais comme des piquets. La salle se décoince un peu en fin de set. Belle mise en bouche.

Changement de plateau et monte sur scène Fuzz pour faire ses balances. Je discute avec Oihan près de la console quand on remarque que personne n'a ni applaudi, ni crié lorsque Ty, Charles et Chad sont montés sur scène. Un calme religieux... Avant une tempête qui n'attend qu'à s'abattre sur celle et ceux des premiers rangs qui pensaient savourer pénards.

Fuzz commence. On passe de 5 musiciens à 3. Évidement du fond de la salle, près de la régis, ça semble moins envoutant. Moins d'instruments donc moins d'harmonies. Plus loin, plus calme, moins de volume. Je ne suis pas au bon endroit si je veux rester excité. Je fais un allez retour pour vider ma vessie bien dilatée et je commence ma traversé pour rejoindre la scène. J'ai des doutes sur ma capacité à fendre la masse. Un mec à deux pintes, une pour chaque main, me suit en me disant "Go go go". Nous jouons des épaules dans une compréhension générale qui me met bien, personne ne râle. Le pogos central devient la voie expresse pour attendre le bord de scène où Antoine qui m'attendait. Devant, c'est le feu total. On se fait secouer dans tous les sens, Slam sur slam sur slam, ça n'en fini plus. Les bières volent de part et d'autre. Deux agents de sécurité ultra-compréhensifs de chaque coté, qui n'interviennent que quand les gens abusent un peu trop longtemps de l’hospitalité de la scène. Certains slams sont magnifiques, d'autres catastrophiques. Charles hallucine, Ty explose de rire en plein chant. Chad, qui ne bouge quasiment pas du concert demande au public si "everybody's ok ? - I let you guess ! Il y a quelques blessés léger et ça va très bien ! Ils savent que certains morceaux sont plus attendus que d'autres, ils sont déjà tout sourire quand ils envoient les premières notes de Rise et le public aussi. Les gens se jettent les uns sur les autres, tous les gabarits s'entrechoquent transpirant sur des structures hypnotiques menées par le binôme guitare/batterie aux démonstrations généreuses, maintenu par une basse bien plantée.


Cette communion est belle. Merci tout le monde. Il aurait manqué une personne, ça n'aurait pas été la même.

Je pensais que mon lundi allait paraitre fade après cette soirée de zozos. Il n'en n'est rien. Je suis requinqué comme un coq en pâte. Où sont les poulardes, j'ai faim ! Ces amuses bouches m'ont mis en appétit !



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